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Le hall des plâtres
Construit en 1961 par l’architecte Henri Gautruche à l’emplacement d’anciens ateliers d’artistes, le hall des plâtres marque l’achèvement de la campagne de construction consécutive à l’ouverture du musée Bourdelle en 1949.

Le Centaure mourant
Dans l'abside semi-circulaire.
Plâtre, 1914
Plâtre, 1914

Le Centaure mourant
Inspirée de La Mort du dernier Centaure – l’une des dix grandes fresques peintes pour l’atrium du Théâtre des Champs-Élysées –, cette figure hybride incarne une métaphore du sculpteur lui-même : un créateur en lutte avec la matière.
Dans sa transposition en volume, Bourdelle modifie la posture : les bras changent de position, une lyre apparaît. L’œuvre joue sur une perspective alternée, entre frontalité resserrée et expansion latérale, entre tension dramatique et relâchement des formes.
Vue de face, la créature semble s’effondrer. De profil, elle se redresse. Est-ce une renaissance... ou une agonie ?
Plâtre, 1914.
Dans sa transposition en volume, Bourdelle modifie la posture : les bras changent de position, une lyre apparaît. L’œuvre joue sur une perspective alternée, entre frontalité resserrée et expansion latérale, entre tension dramatique et relâchement des formes.
Vue de face, la créature semble s’effondrer. De profil, elle se redresse. Est-ce une renaissance... ou une agonie ?
Plâtre, 1914.

Héraklès archer
Détail
Plâtre, 1909 - 1923
Plâtre, 1909 - 1923

Vierge à l'offrande
Commande du riche industriel Joseph Vogt en 1920, pour remercier la Providence d'avoir épargné son village alsacien durent la Première Guerre Mondiale.
Représentation moderne de l'iconographie d'une Vierge à l'enfant.
Plâtre, 1922
Représentation moderne de l'iconographie d'une Vierge à l'enfant.
Plâtre, 1922

Le Monument au général Carlos María de Alvear
Érigé sur l’une des places principales de Buenos Aires, le Monument au général Alvear est une commande emblématique de la jeune République argentine, rendant hommage à l’un des grands artisans de son indépendance.
Plâtre, 1916.
Plâtre, 1916.

Le Monument au général Carlos María de Alvear
Autour du piédestal, quatre allégories – La Force, La Victoire, L’Éloquence et La Liberté – rejettent tout naturalisme et portent la composition vers une expression majestueuse de l’idéal.
Plâtre, 1916.
Plâtre, 1916.

Statue équestre
Le Monument au général Carlos María de Alvear.
Avec cette œuvre monumentale, Bourdelle s’inscrit dans la tradition des statues équestres de la Rome antique et de la Renaissance, affirmant toute sa maîtrise de l’échelle et du symbolisme.
Le cheval, sculpté avec puissance, s’impose comme un morceau de bravoure.
Modèle à grandeur d'exécution, sans sable.
Plâtre, 1916.
Avec cette œuvre monumentale, Bourdelle s’inscrit dans la tradition des statues équestres de la Rome antique et de la Renaissance, affirmant toute sa maîtrise de l’échelle et du symbolisme.
Le cheval, sculpté avec puissance, s’impose comme un morceau de bravoure.
Modèle à grandeur d'exécution, sans sable.
Plâtre, 1916.

L'Éloquence.
Le Monument au général Carlos María de Alvear.
Détail.
Plâtre, 1916.
Détail.
Plâtre, 1916.

L'Éloquence.
Le Monument au général Carlos María de Alvear.
Détail.
Plâtre, 1916.
Détail.
Plâtre, 1916.

La Victoire
Le Monument au général Carlos María de Alvear.
Détail.
Plâtre, 1916.
Détail.
Plâtre, 1916.

La Victoire
Le Monument au général Carlos María de Alvear.
Détail.
Plâtre, 1916.
Détail.
Plâtre, 1916.

La Liberté
Le Monument au général Carlos María de Alvear.
Détail.
Plâtre, 1916.
Détail.
Plâtre, 1916.

La Liberté
Le Monument au général Carlos María de Alvear.
Détail.
Plâtre, 1916.
Détail.
Plâtre, 1916.

La Force intérieure.
Le Monument au général Carlos María de Alvear.
Détail.
Plâtre, 1916.
Détail.
Plâtre, 1916.

La France
Conçue comme une allégorie monumentale, La France devait être érigée sur la pointe de Grave, en Gironde, face à l’océan, au pied d’un phare aujourd’hui disparu.
Le monument commémorait l’intervention des États-Unis aux côtés de la France durant la Première Guerre mondiale. Il se voulait une vigie, répondant à la statue de la Liberté de New York dans un salut symbolique par-delà l’Atlantique.
Plâtre, 1923-1925.
Le monument commémorait l’intervention des États-Unis aux côtés de la France durant la Première Guerre mondiale. Il se voulait une vigie, répondant à la statue de la Liberté de New York dans un salut symbolique par-delà l’Atlantique.
Plâtre, 1923-1925.

La France
Pensée comme un signal dans le paysage, l’œuvre adopte une architecture épurée : volumes puissants, verticalité affirmée, silhouette héroïque. Par son échelle colossale, elle exprime l’élan d’un peuple vers la liberté.
Un exemplaire en bronze est visible aujourd’hui devant le Palais de Tokyo, à Paris.
Plâtre, 1923-1925.
Un exemplaire en bronze est visible aujourd’hui devant le Palais de Tokyo, à Paris.
Plâtre, 1923-1925.

La France
Détail.
Plâtre, 1923-1925
Plâtre, 1923-1925

Opéra de Marseille
Le décor de l'opéra municipal de Marseille. Très bas-relief sur le thème de la naissance d'Aphrodite, déesse grecque de la beauté.
Stuc (mélange de chaux, plâtre, poussière de marbre et craie).
La surface est est colorée des dans tons jaunes et ocres.
Stuc (mélange de chaux, plâtre, poussière de marbre et craie).
La surface est est colorée des dans tons jaunes et ocres.

Mickiewicz, l'Épopée polonaise
Modèle à grandeur d’exécution
Plâtre, 1917-1918
Plâtre, 1917-1918

Mickiewicz, l'Épopée polonaise
Détail
Modèle à grandeur d’exécution
Plâtre, 1917-1918
Modèle à grandeur d’exécution
Plâtre, 1917-1918

La Musique
Bas-relief pour le Théâtre des Champs-Élysées
Plâtre, 1912
Plâtre, 1912
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